arc en ciel

Pour pouvoir contempler un arc-en-ciel, il faut d’abord endurer la pluie. Episode 10

Pourquoi cet article? L’idée part d’une citation motivante et/ou inspirante que je publie en story sur instagram tous les lundis matins. J’ai eu l’idée d’en faire un article et un podcast.

Une croyance limitante ?

On peut lire cette phrase :

Pour pouvoir contempler un arc-en-ciel, il faut d’abord endurer la pluie

Proverbe chinois

comme une façon de se motiver :

  • on n’a rien sans rien,
  • tu veux profiter,
  • travaille dur,
  • l’avenir sourit à ceux qui se lèvent tôt…blablalba  

je pourrais vous en sortir des tonnes comme ça.et cela va nous inciter à se bouger à se dire, allez, je m’y mets, je vais bosser dur. Et c’est une bonne chose, finalement les citations sont là pour ça pour nous faire réfléchir, pour nous faire avancer, pour nous permettre d’avoir une réflexion et de grandir.

Mais en même temps cette phrase, qui franchement reflète bien mon état d’esprit du moment, est ce qu’elle ne vous fait pas un peu penser à une croyance limitante ?

Vous pouvez lire les articles sur les croyances limitantes : Le premier pour savoir les démasquer, le deuxième pour s’en débarrasser.

Oui bien sûr c’est une croyance on la reconnaît avec son obligation : « il faut ». Mais, ça dépend de l’intensité qu’on va mettre sur le terme endurer. Alors oui, endurer on entend dur, donc ça va être dur ce chemin pour contempler l’arc en ciel. Et je vous parle même pas de la recherche du trésor qui est censé être au pied de l’arc en ciel.

C’est carrément le graal.

Ca me fait penser à ces petites phrases qu’on peut entendre : la vie c’est dur, le bonheur ça se mérite, etc etc. Alors oui et non.

Le bonheur, ça se mérite, mais en fait c’est surtout dans la  tête. Il faut décider d’être heureux et d’entrevoir ce qui est positif. Pour pouvoir laisser le négatif et de ce fait être plus heureux. Moi je ne pense pas au côté porte ton fardeau etc. Le bonheur il est simple et c’est à nous de le créer et de le voir.

Ca c’est pour le côté « la vie c’est dur, faut se battre »

Je vous disais tout à l’heure que cette phrase reflète bien mon état d’esprit du moment. Parce que cet arc en ciel quand on est entrepreneur, il est difficile à trouver. Et là franchement je suis d’accord avec cette phrase même si c’est une croyance limitante (que j’ai peut-être d’ailleurs) mais on va pas se mentir, la vie de solopreneure, c’est pas toujours évident.

Mon expérience

Alors du coup aujourd’hui je vous parle de moi, cet article va dévier un peu…

Ca fait un peu plus d’un an que j’ai quitté mon boulot de salariée, le dernier en date. J’étais chargée de communication dans un petit service à l’aviation civile. Un CDD de 9 mois, pendant lequel je me suis vraiment dit qu’il était temps de reprendre mon activité de coach et que c’était vraiment ça que je voulais faire. Puis en mars 2020 j’ai démarré la formation de blogueur pro avec Olivier Roland qui m’a permis de créer mon blog, podcast, youtube …

Depuis j’écris toutes les semaines un article, et depuis peu ce podcast et depuis septembre j’ai aussi ma chaine youtube sur laquelle je poste une vidéo par semaine. Donc voilà je n’ai pas le temps de m’ennuyer.

Les montagnes Russes

Mais cela ne m’épargne pas les montagnes Russes de l’entrepreneure.

Même si je suis coach, et oui, un coach a le droit d’avoir des hauts et des bas, de se poser des questions, de stagner, de galérer aussi. Et oui, je me fais accompagner aussi, je me forme etc. tout ça tout ça.

Donc là avant de refermer la parenthèse sur ma petite personne, je suis prête à créer ma première formation en ligne, et franchement j’ai trop hâte ! Ce n’est pas la première formation que je vais créer, puisque quand j’ai eu ma certification de coach, j’ai été également formatrice et j’ai pu faire de l’ingénierie de formation en lien avec ce que les personnes formées voulaient.

J’ai donc une première expérience dans ce domaine et je suis vraiment contente de pouvoir faire ça car c’est un sujet hyper motivant et excitant de création, et j’aime beaucoup cette période de page blanche ou tout est à faire.

De l’incertitude à la persévérance de l’entrepreneur

Mais voilà l’incertitude de l’entrepreneur, du solopreneure, même si on a des contacts des amis d’entreprenariat, c’et pas toujours évident…il faut savoir faire le dos rond quand l’orage passe pour pouvoir apercevoir l’arc en ciel et poursuivre sa quête du trésor.

Et finalement ça revient un peu à ce que je disais tout à l’heure, à savoir, que tout ça c’est dans la tête. Ne pas se laisser dépasser par ses émotions, aussi fortes soient elles, savoir profondément qu’après un moment difficile il peut y avoir un autre moment difficile, mais aussi des moments de super. Motivation, de flow absolu, ou on est en mode création, ou rien ne peut nous arrêter. L’autre jour, je regardais une vidéo d’une entrepreneuse que je suis et qui racontait que sa journée avait été marquée de pleins de hauts et de bas dans la même journée. Et c’est tellement ça.

C’est ça qui est enthousiasmant dans cette aventure d’entrepreneuriat, c’est que finalement, on ne sait pas ce qui va arriver.

Pour tenir bon dans ce parcours

Le tout en fait dans ce parcours d’entrepreneur, c’est d’avoir une conscience de soi. Cela permet de se connaître et de savoir à quel moment c’est difficile, à quel moment la coupe est pleine. Et là,  il vaut mieux lever le pied pour reprendre son souffle et mieux repartir plutôt que s’entêter à avancer et trouver que :

  • tout ce qu’on fait est nul,
  • que ca marchera jamais,
  • et puis le voisin ou la voisine sont tellement mieux que nous,
  • qu’ils réussissent plus vite et mieux…

bref inefficacité et négativité maximum.

C’est comme cette pub qui passait dans les années… 90    pour du café maxwel : You’d better stop

Astuce 1

Bon ben voilà si vous êtes entrepreneurs, et que vous lisez cet article, quand rien ne va plus. Posez tout, allez prendre l’air pensez à autre chose, je vous promets, la terre continuera de tourner, et puis c’est aussi pour cette liberté là qu’on choisit l’entrepreneuriat non ?

Et franchement après ça on revient plus fort, avec de nouvelles idées, de nouveaux axes d’approche.

Astuce 2

Une autre façon de garder le cap est c’est de se rappeler sa motivation profonde. Son pourquoi. Son but. Et quand on revient à sa motivation, on se recadre quelque part et on peut repartir plus serein, en supportant mieux les aléas de la vie de solopreneur.

Astuce 3

Et une chose aussi que je conseille lors de coaching, et qui fonctionne bien, quand on a des pensées négatives qui commencent à nous assaillir, se poser, et se dire que ces pensées sont comme un nuage, plus ou moins gros qui traverse notre ciel. Les regarder passer comme si on était allongé dans l’herbe en train de regarder ce nuage passer. Sans l’analyser, sans le juger sans lui donner une intensité quelconque.

En général, cet exercice aide beaucoup à relativiser et faire redescendre la pression.

Voilà, ce que cette jolie phrase m’a inspiré aujourd’hui. J’espère qu’elle vous apportera un rayon de soleil dans votre quête de l’arc en ciel.

Si vous avez aimé cet article, merci de me laisser un commentaire, de le partager, cela augmentera ma visibilité 😊. A bientôt.

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7 réflexions sur “Pour pouvoir contempler un arc-en-ciel, il faut d’abord endurer la pluie. Episode 10”

  1. J’aime bien ton podcast, car moi je viens de créer mon autoentreprise en janvier. Mais je continue à travailler mon mon employeur, jusqu’à quand? Je ne sais pas!

  2. Merci pour ce podcast Yseult! J’ai bien aimé le moment où tu racontes que même si tu es coach, tu as des coups de mou.

    Moi aussi qui prêche le développement personnel sur mon blog, quand j’ai des coups de blues je pense « sur mon blog je donne des conseils que je ne suis pas fichu d’appliquer?? »

    Héhé on est tous humain après tout!

    1. Mais oui, c’est exactement ça 😉 De toutes façons si on ne ressentais pas de coup de mou, ou de procrastination etc on ne pourrait pas tester les méthodes que l’on conseille n’est ce pas? 😉

  3. merci pour ce rappel, les hauts et les bas, c’est vraiment ça.
    merci de partager tes ressentis car en effet, quand on est coach, on a du mal à admettre qu’on peut nous aussi être dans cet état… mais finalement c’est humain ! bon, je vais sortir prendre l’air 😅

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